--- title: La grande virtualization tags: docker virtualization date: 2020-01-12 yearonly: false url: la-grande-virtualization.html --- J’ai deux serveurs chez moi. Un très vieux (dual core, 1Go ram !) que j’ai récupéré d’une destruction certaine. Et un autre, plus récent, d’occasion aussi, aussi récupéré. C’est sur ce dernier que tournent la plupart de mes services. Il y a ce site, un git, plex, urbackup et le truc du moment que je teste. Sur ces deux machines, la recette est la même : Fedora Server et tout est installé depuis les sources. C’est souvent difficile à maintenir à jour et facile de casser quelque chose. Alors bien souvent, il y a eu des week-ends de frustration. Une fois que ça tenait vaguement je n’y touchais plus pendant quelques mois et puis je me dis que je vais refaire mais en mieux. Et tout recommence. Avec le temps, j’ai appris mais ça restait long et fastidieux. Un peu partout, tout le monde parlait de la nouvelle technique a la mode pour les serveurs : tout virtualisé. Tout mettre dans des conteneurs. Je me suis longtemps dit que c’était un peu exagéré pour mon cas. Et puis j’ai fini par installer Docker, Docker-compose et Portainer. Le week-end dernier j’ai déplacé tous mes services dans des conteneurs Docker. Les images de LinuxServer.io sont une bénédiction. Avec un minimum de connaissances sur Docker, j’ai pu tout mettre en place en une petite après-midi. Mettre en jours n’importe lequel de ces conteneurs n’est qu’une histoire d’exécuter le docker-compose.yml lui correspondant. En installer un nouveau prends quelques minutes. C’est très « plug & play » une fois qu’on a compris la logique pour les gérer. Le site est dans son propre conteneur maison. Dockeriser un programme Node.js est très simple. Couplé avec urbackup pour sauvegarder les configurations des conteneurs sur un disque annexe, je peux aisément changer de distribution, avoir du matériel en panne ou même le changer.